Helena Noguerra, quand âme et talent riment sans besoin d’argent…

Un jour à Paris, à Bruxelles ou à Luxembourg, Helena Noguerra enchante nos heures et nos jours. Après avoir joué dans la pièce « Le Roman d’un trader » et avant de partir en tournée avec le groupe « Nouvelle Vague », du New Wave version Bossa Nova, nous l’avons arrêtée quelques instants pour nous parler de ses rapports avec l’argent…

Charmante. Helena Noguerra est charmante. Longiligne, fine et
gracile, personne ne reste indifférent à ses talents indociles. De
longs cheveux noirs, un sourire éclatant qui se perd sur sa bouche
et ce petit côté sensuel et mutin qui, sans aucun doute, séduit les
foules. Chanteuse, comédienne, réalisatrice, écrivain, la sœur de
qui vous savez gagne à être connue pour elle-même.

Née à Bruxelles mais d’origine portugaise, elle débute sa carrière
comme mannequin. Personne n’a oublié les « Yeux noirs » du clip
d’Indochine réalisé par Serge Gainsbourg, avant qu’elle ne se lance
dans la chanson. Premier titre, « Lunettes noires » et premier disque
solo, « Projet : bikini ». S’ensuivent nombre de collaborations de toute
nature : au cinéma, elle participe à de nombreux films, parmi ceux-
ci un pornographique dont elle est la réalisatrice pour Canal + ;
en matière de chanson, elle produit une discographie sensible et
variée, -il ne faudrait pas oublier qu’elle a accompagné dans tous
les sens du terme le chanteur Philippe Katerine pendant quelques
années, histoire d’illustrer de sa gracieuse présence quelques
albums pas assez reconnus ; au théâtre, elle écrit et joue « Et après »
et en littérature enfin, deux romans « L’ennemi est à l’intérieur »
et « Et je me suis mise à table » montrent toute la diversité de ses
possibilités…


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